Un gros hélico est venu débarder du bois près du mayen vers 8h, un peu bruyant mais dans le thème, après une nuit sans problème. Soleil éclatant ce matin, les orages de la veille ont lavé l’atmosphère, il n’y avait que bonne humeur et beauté pour le petit déjeuner et le yoga matinal. Pas de rando aujourd’hui, nous devons ranger et consolider le camp, on annonce de puissants orages en fin de journée. Bataille d’eau pour l’apéro puis pique-nique au mayen.
Ce sont finalement neuf petits qui se sont rajoutés aux groupes pour les compétitions de l’après-midi. Un grand merci à Transports Sierre-Anniviers-Région par Christelle et notre chauffeur Titi pour la montée au mayen. Le nouvel arrivage constitue le dernier wagon de notre train-train, nous sommes complets pour la fin de la semaine.
Nous veillons le radar, une première alerte à légèrement mouillé le mayen avant le goûter, juste le temps de répéter quelques chants avant la suite des compétitions. Les monos débordent d’imagination, des postes sportifs et ateliers distribuent des points, il fallait aussi confectionner le drapeau de camp, tout ça avant le souper. C’est Margaux et Arthur qui ont apporté le poulet au curry offert par notre nouveau restaurant villageois, Le Refuge. C’était excellent, avec une erreur des moniteurs en cuisine cuisine qui restera dans les milliers d’anecdotes des Moyes, de celles qu’on raconte longtemps après à la table des moniteurs.
A ce stade de la compétition entre compagnies de transports Lewis Hamil’Moyes dominent avec 300km, suivis par les Coke’mions avec 290km. Les Tita’Moyes complètent le podium provisoire avec 250km.
Suivent les Brou’gets 27 avec 150km, les Alb’avions avec 140km et enfin les fous du bus avec 130km.
Nous donnerons demain à toutes les équipes la possibilité de renverser la situation. Les jeux d’extérieur ont tourné court ce soir, un bel orage approchait du camp. Ce qui à laissé plus de temps pour les histoires, nous avons appris les fées, écouté l’aventure des Faragaladoumirs, suivi la petite fleur bleue, imaginé le cortège des âmes en peine.
A l’heure de la publication de notre résumé journalier le camp est calme, on entend cependant quelques murmures du côté de la cave des moniteurs. Le radar annonce un gros coup de tabac pour cette nuit, nous sommes tous à l’abris, les vitabris bien ancrés et les chaloupes lestées de belles pierres. Même pas peur !





